L’évasion est une priorité pour près de 75 % des Français qui envisagent un voyage à l’étranger en 2026. Mais derrière ce désir commun, les réalités de la planification et les niveaux de stress divergent radicalement d’une génération à l’autre.
La dernière étude de Skyscanner, en collaboration avec OnePoll*, lève le voile sur les dynamiques intergénérationnelles, avec des différences saisissantes pour la Gen-z. Entre anxiété budgétaire, surcharge mentale face aux choix infinis et une soif insatiable de découvertes…
La Gen-z moins sereine face à la planification, mais loin d’être résignée
À première vue, la réservation de voyages ne semble pas être un obstacle majeur : 84 % des Français déclarent ne pas se sentir dépassés par l’organisation de leurs vacances. Pourtant, ce chiffre masque de profondes disparités générationnelles.
Chez la Gen-z, plus d’un jeune sur deux (51 %) se dit très dépassé par le processus de planification. Un niveau de stress plus de deux fois supérieur à celui des Millennials (22 %) et sans commune mesure avec les Boomers (7 %). Cette surcharge mentale s’explique par la multiplication des options, la recherche permanente du « bon plan » et la crainte de faire un mauvais choix dans un contexte économique tendu.
Pour autant, ce sentiment d’”overwhelm” (se sentir dépassé.e) ne freine pas leur envie de voyager. Bien au contraire : la Gen-z est la génération la plus proactive lorsqu’il s’agit d’optimiser ses vacances. 79 % d’entre eux adaptent leurs congés autour des week-ends et jours fériés afin d’allonger leurs séjours, contre 60,5 % en moyenne chez l’ensemble des actifs. Une preuve que le voyage reste une priorité, quitte à en complexifier l’organisation.
Le budget : un dénominateur commun, des sacrifices différents
Si les sources de stress diffèrent selon l’âge, le budget reste le principal point de tension pour 64 % des répondants, cité comme un frein majeur à la réservation pour 2026. Cette contrainte financière ne reste pas théorique : elle se traduit par des arbitrages concrets, souvent réalisés bien avant le départ.
- 62 % de la Gen-z et 50 % des Millennials déclarent avoir déjà réduit leurs dépenses du quotidien pour financer leurs vacances.
- Même les générations plus installées ne sont pas épargnées : 42 % des Gen X et 26 % des Boomers reconnaissent avoir fait des concessions.
Les sacrifices les plus fréquents concernent les achats de vêtements (48 %) et les repas à l’extérieur (45 %), révélant une tendance forte : le voyage est sanctuarisé, au détriment d’autres types de dépenses jugés plus secondaires.
Cette logique d’arbitrage se poursuit une fois la destination choisie. Chez les jeunes voyageurs, certaines concessions sont désormais pleinement assumées :
- 39 % des Gen-z acceptent de voler à des horaires moins confortables,
- 54 % privilégient des activités moins coûteuses sur place.
Face à cette pression, les jeunes générations (Gen Z et Millennials) excellent également par leur anticipation et leur flexibilité. 59 % de la Gen-e planifient dès janvier pour un meilleur contrôle budgétaire et 84 % sont prêts à choisir des destinations alternatives pour respecter leur budget. L’accès aux destinations les moins chères est un facteur décisif (52 %) pour réserver tôt, soulignant l’importance du prix.
Pour cela, cette année, les équipes data de Skyscanner ont analysé des milliers de vols et des millions de réservations pour révéler le Top 10 des destinations les moins chères pour 2026, toutes avec un prix moyen d’un vol aller-retour inférieur à 225 €.
Parmi les 3 destinations abordables à visiter en 2026, on retrouve :
- Porto, PORTUGAL > 127€** (prix moyen aller-retour)
- Palma, ESPAGNE > 127€** (prix moyen aller-retour)
- Rome, ITALIE > 129€** (prix moyen aller-retour)


