15 juin, 2024
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La saison des bals est ouverte !

Depuis septembre, le carnet de bal déborde d’originalités, de tentations gourmandes, de retrouvailles brillantes de mille feux, de rendez-vous qui remplissent les pages de nos agendas, laissées blanches, trop longtemps, d’avion qui mènent aux quatre coins de la planète, des agents de voyages en manque d’eductour et enfin des projets qui encouragent à se projeter dans l’avenir.

Fini le sportwear, grand gagnant de la crise sanitaire, bonjour, les habits de lumière, les cavalcades dans tout Paris pour ne manquer aucun de ses rendez-vous qui réconcilient avec la vie.

N’en déplaise à La Fontaine, après 18 mois de grand sommeil, il est l’heure de chanter, danser, d’ouvrir les yeux et de voyager.

J’avoue avoir été une proie volontaire et conciliante, prise dans ce tourbillon pour une renaissance professionnelle et « mondaine ». J’ai posé mon stylo quelque temps pour profiter à plein poumon de ces retrouvailles en tenue de gala.

Le premier à avoir eu toutes mes faveurs sur le carnet de bal a été IFTM et notamment pour honorer la pugnacité de Frédéric Lorin. Les m2 réduits comme peau de chagrin, les pessimistes fossoyeurs se sont autorisés à clamer à qui voulait les entendre que la fin des salons avait sonné.

C’était sans compter sur l’ivresse, des rencontres si longtemps attendues.

Peu importe le nombre, peu importe le territoire réduit, tant la coupe du travail ensemble a la douceur d’un nectar.

Au-delà de l’étourdissement, l’ardeur commerciale, ne fait défaut à personne. On remonte tous en selle, animé par la même joie, de la liberté retrouvée.

Du Grand Prix du Qatar à Longchamps, concentré d’élégance et de beautiful people en tous genres, sous la houlette talentueuse et chaleureuse de Sandrine Ledru et Catriona Dempster (Article 11), en passant par la traditionnelle soirée Oetker au Bristol, organisée de mains de maitre par Hugues Miranda, qui après deux ans d’absence en a profité pour casser les codes du classicisme à la Française et faire danser sans retenue, tout ce que l’industrie compte comme agences de Luxe.

De diners, en cocktails, de matchs de tennis en match de foot, Qatar et Emirates ont eux aussi, enchanté bon nombre d’agents de voyage. De visites d’hôtels, en formations, de rendez-vous marketing, en voyages façon Connect, les bonnes recettes d’antan parfument toute une profession, de cette odeur si réconfortante.

Notre famille se retrouve, notre famille se tombe dans les bras, notre famille a eu froid éloigné les uns des autres, mais notre famille sait plus que jamais si bien raviver la flamme de la convivialité.

Vue de l’extérieur, notre industrie ressemble à une grande salle de bal, clinquante parfois et où règne l’insouciance…Mais nous le savons tous, souvent à notre corps défendant, que sous ces apparences trompeuses, nous sommes des professionnels passionnés, engagés et bien décidés à sauver le soldat Tourisme !

Et maintenant show must go on !

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