Après une courte parenthèse hivernale, L’Hôtel Barrière Le Westminster Le Touquet affiche un nouveau Spa bénéficiant à présent de l’expertise de Shiseido Ginza Tokyo pour un voyage sensoriel des plus exclusifs. Découvrez le tout nouveau Spa à la réouverture de l’hôtel, à partir du 12 février 2026.
En choisissant le savoir-faire ancestral de Shiseido, Le Westminster Le Touquet propose des moments de sérénité absolue alliant la pureté des rituels japonais à l’énergie marine de la Côte d’Opale.
Un espace bien-être sublimé et enrichi
Fidèle à sa quête d’excellence, Le Westminster a repensé ses espaces bien-être et détente afin d’offrir un décor idéal à la marque Shiseido Ginza Tokyo.
Le spa dispose désormais de 6 cabines de soin dont deux duos. L’espace détente a été redynamisé. La piscine a bénéficié de travaux d’embellissement pour créer une atmosphère encore plus raffinée et apaisante.
Excellence de soin Shiseido Ginza Tokyo
Véritable sanctuaire de sérénité au Touquet. le Spa Shiseido Ginza Tokyo propose une carte de soins exclusifs et personnalisés. Chaque protocole repose sur la méthode exclusive « Qi », une approche holistique qui rétablit l’équilibre énergétique pour un ressourcement profond.
Massage sculptant, rituel premium Legendary Enmei ou soin du visage anti-âge, les praticiens experts de ce nouveau spa ajustent chacun de leurs gestes pour révéler la vitalité naturelle.
« Spa & Lunch »
Pour accompagner cette ouverture, une offre exclusive est proposée pour combiner une pause beauté sur mesure avec une expérience gastronomique légère et équilibrée à La Table du West ou au Brunch du dimanche en saison.
En s’associant à Shiseido, Le Westminster offre à ses hôtes une dimension de soins inédite alliant technicité et pureté au coeur du Touquet-Paris-Plage.
A l’approche des vacances d’hiver, Le Westminster se révèle être le refuge parfait pour les voyageurs en quête de ressourcement grâce à des marches revigorantes sur la plage et des moments hors du temps à vivre dans ce palace des années 30, aussi bien en famille qu’à deux.
Texte fourni par le bureau de presse Pascale Venot.


