De l’aéroport du Bourget ou de Cannes ou encore de Genève, Jetfly, plus près de votre destination.
Utiliser ce moyen de transport rapide et sécurisé est à la portée des sociétés qui achètent en multipropriété, un avion privé. Cette propriété fractionnée répond parfaitement aux besoins des dirigeants d’entreprise ou de leurs collaborateurs ayant besoin de voler entre 25 et 250 heures par an.
Des parts d’avion contre des heures de vol
Leader européen dans l’aviation d’affaires, Jetfly, est spécialiste de la propriété partagée d’avions. Basée au Luxembourg, elle garantit l’avion- avec une disponibilité sous 24 heures- selon le nombre de parts achetées. Ainsi détenir un seizième de l’avion, donne accès au propriétaire, à 35 heures de vol partout en Europe. Bien sûr, le « ticket d’entrée » varie en fonction du modèle de l’avion d’affaires.
Une fois qu’ils ont acheté des parts pour une durée de cinq ans, les clients ne payent que le temps passé dans l’avion et des frais de gestion. Mais pas de frais de positionnement. Rien de comparable par conséquent avec la pleine propriété d’un jet qui entraine des frais fixes, que l’on utilise ou non le jet.
Moins de coûts et des déplacements rapides
Une propriété partagée permet donc de minimiser les coûts d’acquisition et d’entretien des avions tout en bénéficiant de l’agilité de ce moyen de déplacement. En l’occurrence se déplacer rapidement au plus proche de ses besoins en se postant sur des petits aéroports, voire des aérodromes.
À ses propriétaires européens, Jetfly propose une flotte variée. Plus précisément, 3 Cirrus Jet (pour quatre passagers, adaptés pour les courts allers-retours dans la journée comme les Bruxelles-Luxembourg ou Paris- Luxembourg), 50 turbopropulseurs Pilatus PC-12 (pouvant accueillir six à huit passagers, pour les vols jusqu’à 1h30), 17 Pilatus PC-24 (pour huit à neuf passagers). Et même, depuis octobre dernier, 2 Falcon 7X. Ces deux appareils sont recommandés pour les vols transatlantiques. En moyenne, cette flotte s’agrandit de cinq nouveaux avions par an.
Des « bureaux volants » suisses pour le moyen-courrier

Prenons l’exemple le Pilatus PC-12, un appareil tout-terrain construit par le constructeur aéronautique suisse Pilatus Aircraft. Ce turbopropulseur peut utiliser des pistes peu aménagées et courtes, il est capable de se poser sur tous types de pistes : herbe, sable et neige. Comme par exemple sur l’aérodrome de Pontarlier dans le Doubs. Disposant d’un rayon d’action jusqu’à 3.335 km, les Pilatus visent les vols moyen- courrier.
Déjà 25 ans d’existence
Au départ de Paris, les destinations les plus demandées sont Nice, Cannes, Genève, Londres. Depuis 25 ans, Jetfly procure aux passagers pressés, des avions privés procurant un confort abordable.
Constat de cette compagnie d’affrètement : « 70% de nos clients voyagent pour affaires, 30% pour leurs loisirs ». Soucieuse de l’environnement, elle veille à constituer une flotte composée essentiellement d’avions disposant des plus faibles émissions de carbone par passager : le PC-12 consomme jusqu’à 2 à 3 fois moins de carburant que des avions comparables, permettant ainsi une réduction significative des émissions de CO₂.
Sur cette niche de marché, elle compte comme concurrent notamment NetJets. Filiale du groupe Berkshire Hathaway, cette compagnie aérienne américaine propose aussi de la propriété partagée et de la location de avions privés.




