Alors que Cuba rêvait de plages bondées et de cigares partagés, le tourisme français plonge en piqué, victime d’une crise qui transforme l’île en mirage économique. Mais qui blâmer : les sanctions ou l’inertie locale ?
En 2025, seuls 36 884 Français ont foulé le sol cubain, un effondrement de 26 % par rapport à l’année précédente. Globalement, l’île accuse une chute de 17,8 % des visiteurs, loin des 4 millions espérés pour relancer l’économie.

Raisons du déclin
Les sanctions américaines persistent comme un rhum trop amer, couplées à un manque criant d’investissements. Hôtels vétustes, pénuries d’essence : même les mojitos ne suffisent plus à masquer la réalité.
Comparaisons internationales

Pendant que les Français boudent, les Canadiens et Espagnols maintiennent le cap, bien que en baisse. La France, jadis pilier, glisse au rang de figurant dans ce drame touristique.
Critique acerbe

« On fait le maximum dans ces moments difficiles », clame un hôtelier local, mais sans réformes profondes, Cuba risque de rester un paradis perdu pour les touristes hexagonaux. Ironie : l’île qui inspira Hemingway peine à inspirer confiance.
Perspectives

La tendance baissière se confirme en 2026, appelant à une diversification urgente. Sans cela, le tourisme cubain pourrait bien devenir une relique du passé communiste.
Pour finir…
Cet effondrement interpelle : Cuba doit réinventer son attractivité, ou voir ses plages désertées par ceux qui, autrefois, y cherchaient l’exotisme. Un réveil s’impose, avant que le rideau ne tombe.


