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Airbus : faut-il pleurer sur son sort ?

On peut sûrement être triste pour les employés qui risquent d’être licenciés et surtout pour les nombreux sous-traitants qui se retrouvent avec moins de produits à fournir. Mais, les dernières annonces laissent songeur.

Airbus a livré des appareils en Juillet

Airbus aurait livré 49 appareils en juillet, ce qui répond aux engagements antérieurs. Le constructeur européen a livré en juillet, 32 ​​A320neo, 15 A321neo et deux A220 (anciennement fabriqués par Bombardier).

Airbus a reçu des commandes…

En effet ; le constructeur a reçu quatre commandes : deux A321neo et deux autres pour l’A320neo. Pour la commande des A321, il s’agit d’une demande de la Lufthansa Technik, qui est chargée par l’armée de l’air allemande de fournir deux de ces avions pour le transport de troupes. Les noms des acheteurs des deux A320 n’ont pas été dévoilés.

Airbus a un carnet de commandes toujours plein

Le groupe a 7 539 commandes en attente de livraison. Parmi eux, on compte 524 appareils A220, plus de six mille avions de toute la famille A320, qui comprend le 321LR, 321 unités de l’A330, 560 A350 et même neuf A380 doivent encore être livrés.

Il est certain que des compagnies aériennes vont…

Certaines compagnies vont tenter de renégocier les contrats d’achat ferme. Il s’agit surtout de retarder l’arrivée de nouveaux appareils dans la mesure où une partie de la flotte de nombreuses compagnies aériennes restent encore sur le tarmac. Mais, on peut parier qu’il y aura en fait peu d’annulations.

Le principal problème sera sûrement sur l’A350

On le voit encore au mois d’Août, le transport long-courrier n’est pas vraiment en forme. L’avion européen Airbus réduit donc la production de son avion de ligne gros-porteur long-courrier, l’Airbus A350, de 6 à 5 par mois, car les avions non livrés vont s’accumuler.

Les deux concurrents mondiaux sont dans le même bain

Il ne s’agit pas de se réjouir d’une telle situation. Mais quand les deux grands constructeurs aéronautiques au monde doivent réduire le rythme de fabrication, cela a une réelle incidence en termes de chiffres d’affaires. Il y a quelques mois à peine, les avionneurs se préparaient à un ciel doux. Boeing avait estimé que le marché absorberait 44 000 nouveaux avions au cours des deux prochaines décennies, d’une valeur de 7 000 milliards de dollars. Les ambitions vont devoir être réduites….

Mais restons zen, cela repartira d’ici quelques mois ! Vous n’y croyez pas ? Nous sommes terriblement optimistes et nous adorons le secteur aéronautique.

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2 réponses sur « Airbus : faut-il pleurer sur son sort ? »

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