Le Premier ministre, désigné président par intérim, a déclaré mercredi l’état d’urgence au Sri Lanka. Cela s’est passé peu de temps après la fuite du président aux Maldives. On vous raconte en détail!

Le président bénéficiait de la protection de l’armée
Gotabaya Rajapaksa, a tenté de partir via l’aéroport de Colombo mais il avait été refoulé par les agents de l’immigration. Il a pu quitter son pays tôt mercredi 13 juillet à bord d’un avion militaire en direction des Maldives, avant de continuer sa route vers un autre pays d’Asie. En tant que président, il avait le statut de chef des armées.

Déclaration de l’état d’urgence
Le Premier ministre sri-lankais Ranil Wickremesinghe, désigné président par intérim par le Parlement, a déclaré l’état d’urgence dans le pays, entraînant de nouvelles manifestations dans un contexte de crise économique.

Le premier ministre voudrait faire preuve d’autorité
Le Premier ministre a demandé à l’armée et la police de « faire le nécessaire pour rétablir l’ordre », a-t-il annoncé mercredi dans une allocution télévisée après que des manifestants ont pénétré dans ses bureaux. Les protestataires « veulent m’empêcher de m’acquitter de mes responsabilités de président par intérim », a-t-il ajouté. « Nous ne pouvons pas permettre aux fascistes de prendre le pouvoir ».

Les bureaux du Premier ministre envahis
Quelques heures après sa désignation, des milliers de manifestants ont pris d’assaut les bureaux du Premier ministre. La foule a débordé les forces de l’ordre et est entrée dans le bâtiment, brandissant des drapeaux du pays, alors que la police et l’armée avaient tenté de les repousser avec des gaz lacrymogènes et des canons à eau. Le premier ministre, Ranil Wickremesinghe, est toutefois aussi contesté par les manifestants car il s’agit d’un proche des Rajapaksa. La foule campe devant le Secrétariat présidentiel depuis plus de trois mois pour demander la démission du président en raison de la crise économique sans précédent que traverse le pays.
A l’heure où nous publions cet article …
… il est possible que l’état d’urgence soit levé devant le nombre de contestataires à Colombo. La population n’a rien à perdre car aujourd’hui la plupart n’ont plus rien !
Tu ne peux t’imaginer Serge combien ne suis doublement émue par ce retour de Mister Travel surtout une veille de 14 juillet.. Émue de ton retour et bien entendue émue et pkeine de compassion et de solidarité envers le peuple Sri Lankais si cher à nos cœurs qui a vraiment trop souffert depuis trop trop longtemps.. Merci pour cet éclairage. Prieres ????????????