Catégories
Afrique Destination

Comment ne pas évoquer le drame à Beyrouth ?

Au moins 100 morts, le mardi 4 Août 2020, après une double explosion dans un stock de 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium à Beyrouth. Il y aurait au moins 4 000 personnes blessées.

Pourquoi avoir laissé ce stock explosif si longtemps proche des habitations ?

« Le premier ministre libanais, Hassan Diab, a lancé « un appel urgent à tous les pays amis et les pays frères qui aiment le Liban à se tenir à ses côtés et à nous aider à panser nos plaies profondes ». « Ce qui s’est passé aujourd’hui ne passera pas sans que des comptes soient rendus », a-t-il ajouté lors d’une allocution télévisée mardi soir. « Il est inadmissible qu’une cargaison de nitrate d’ammonium, estimée à 2 750 tonnes, soit présente depuis six ans dans un entrepôt, sans mesures de précaution. C’est inacceptable et nous ne pouvons pas nous taire sur cette question », a-t-il également déclaré devant le Conseil supérieur de la défense.

L’aide internationale arrive

Le premier ministre libanais, Hassan Diab, a lancé « un appel urgent à tous les pays amis et les pays frères qui aiment le Liban à se tenir à ses côtés et à nous aider à panser nos plaies profondes ».

La lente dégradation de l’influence du Liban

Avant la guerre civile libanaise, la ville était un centre financier, un port de commerce et un centre culturel d’une importance majeure à l’est de la Méditerranée et au Proche-Orient. Beyrouth est en effet située entre l’Asie, l’Afrique et l’Europe, ce qui lui a donné une place stratégique dans les échanges mondiaux. Beyrouth rivalisait autrefois avec Le Caire comme le centre culturel et éducatif du monde arabe. Aujourd’hui, le Liban est un pays en banqueroute, miné par la corruption et le clientélisme. Triste destin !

fb-share-icon Tweet

Une réponse sur « Comment ne pas évoquer le drame à Beyrouth ? »

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *