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Une destination, une chanson : Weekend à Rome, d’Etienne Daho

C.A.T a décidé de lancer une nouvelle série : une destination : une chanson ! Une façon d’évoquer le tourisme autrement ! Notre objectif : être le moins ennuyeux possible !

Du point de vue de la rime, plan escapade romantique en bagnole de fortune, c’était un pari plutôt réussi : « Rome, tous les deux sans personne ». Par contre, pour la création d’un itinéraire touristique « Florence, Milan, s’il y a le temps », avec Rome en deux jours, c’était très risqué, surtout dans une période où les créateurs de Google Maps n’étaient même pas nés !

Cher Etienne, je n’ai pas mon permis, donc tu permettras que ma grande saudade (re-Daho) aille à cette période où l’on prenait un avion et on s’envolait outre-Alpes pour un weekend rital. Le code-share d’AF avec Alitalia nous avait habitués à ces vols hyper-matinaux que l’on prenait le samedi pour profiter des merveilles d’une capitale régionale italienne en 48h chrono. C’était le nec plus ultra de la panoplie escapade : tarifs alléchants avec des horaires pas possibles et sans bagage en soute, puis les petits guides de poche qu’on emportait dans le sac-à-dos pour compléter notre bonheur.

On a pu ainsi visiter ou revisiter Rome, Venise, Florence, Milan pour pas cher… puis arrivèrent les plus petites et non moins belles à découvrir en vol direct, comme Pise, Bologne, Gênes… Naples en weekend était déjà plus corsé, car on devait choisir soit de rester en ville, soit de prolonger le séjour et de le compléter avec la côte amalfitaine et les îles, ce qui demandait plus de deux jours. De même pour la Sicile, difficile de se raisonner pour une nuitée à Palerme sans explorer les environs avec un autotour. Les offres alléchantes sur Turin ont toujours été rares, trop prisée des hommes d’affaires et desservie par des petits avions (on en a vu passer des Brit’Air, Régional et autres Hop !), mais, des temps à autre, on arrivait à choper une promo.

J’ai un peu la crainte que, si je mentionne ici les low-cost concurrentes (les belles destinations comme Vérone et Bergame, pour ne pas parler des prix plancher), AF m’enlève les foutus miles et autres XP (toujours pas compris le « concept ») que j’ai laborieusement épargnés dans ma vie aérienne pré-pandémie. Ce serait dommage, car je compte retourner à Rome dans une prochaine ère non glaciale et “postcovidienne”. Entre temps, je me paye la « variet’ mélo » années 80 sur Nostalgie.

C.A.T.

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